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On en parle, on nous l’exige, on le galvaude et on le cherche : le mystérieux et l’élusif bénéfice client! Chaque lecture faite, chaque séminaire ou conférence à laquelle on assiste dans l’espoir d’améliorer notre discours de vente, contient cette directive incontournable :

« Il faut trouver ton bénéfice client. »

Pourquoi alors continuons-nous à nous y casser les dents? Parce que, comme vous l’avez deviné, ça n’est pas si simple. Bin non 🙂 poursuivre la lecture…

J’écoutais la télé l’autre nuit (oui, ça m’arrive de faire de l’insomnie…) et suis tombée sur un infomercial où on ne cessait de dire : « Hurry! Supplies won’t last… » (Vite, les stocks ne dureront pas…).

Vraiment? Mais là ils veulent *vraiment* me faire accroire que s’ils en vendent des milliers, ils vont tout bonnement arrêter d’en faire pis ça va être ça? Ayoye! Méchant modèle d’affaires de cabochon non? 😉

Prennent vraiment les gens pour des cons… Juste ça à dire pour aujourd’hui. 🙂

En affaires, la culpabilité est un sentiment sournois et un thermomètre très personnel.

On méprend trop souvent la pression d’une responsabilité trop lourde pour de la culpabilité, surtout quand on n’arrive pas à « livrer la marchandise » (manque de connaissances, d’énergie, de moyens…).

En soit, la culpabilité n’est pas mauvaise; elle nous ramène au questionnement central : « Suis-je au bon endroit? »

Si on peut répondre à cette question avec objectivité, on peut immédiatement déterminer si la culpabilité est saine ou non.

Saine, elle pousse à l’action; malsaine, elle pousse à l’impuissance et au désespoir.

J’ai un problème avec le rejet. Voilà! C’est dit!  Et pour être franche, je pense que tous ceux qui disent qu’ils n’ont pas de problème avec le rejet sont de fichus menteurs. L’humain est un être social et a besoin de son prochain; il est normal que le rejet lui cause de l’inconfort. poursuivre la lecture…

J’ai profité d’un récent dimanche ensoleillé pour laver toutes les fenêtres de mon logis. Une fois le travail terminé, j’ai passé le reste de la journée à m’étonner de leur propreté. C’est comme si je découvrais une nouvelle perspective; pièces plus lumineuses, meilleure vue, nouveaux détails, vision plus claires sur l’extérieur.

Ceci m’a lancé dans un questionnement : à quand remonte la dernière fois où j’ai « lavé les vitres » de mon entreprise et vérifié si la vue que j’avais de ma fenêtre mentale d’affaires me renvoyait une image claire de la situation?